a service d'ordre pour éviter casse et "violences policières" – fr.live-feeds.com

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Brasson blanc autour du bras, ils ont passé la journée à guider le cortège, à parlementer: a service d'ordre de "gilets jaunes" to assuré samedi, pour la première fois, la sécurité de la manifestation parisienne pour tenter d'éviter les confrontations et "les violences policières".

Les heurts autour de l'Arc de Triomphe ont the manifestation de l'acte 9 here avait auparavant traversé Paris sans incidents, de Bercy à la place de l'Etoile, sous l'œil vigilant de tout nouveaux "brassards blancs".

"Je me suis porté volontaire (pour le service d'ordre). On the east one forty officiellement, corn on the east plus avec ceux qui n'ont pas voulu donner leur nom ", explique Anthony, 30 ans.

"Comme dans le mouvement des + gilets jaunes +, on the east of les classes sociales, des hommes, des femmes …", ajoute cet ancien parachutiste, béret rouge militaire sur la tête.

Vêtus d'un gilet jaune ou en civil, coordonnés par téléphone ou oreillettes, les "brassards blancs" ont arpenté le défilé, parfois au pas de charge, pour éviter les débordements.

"On canalise le cortège pour qu'il suive le tracé et pour éviter les confrontations, pour qu'ils (les manifestants) ne répondent pas aux provocations policières", explique Anthony, here a participé à tous les actes depuis le début du mouvement.

"L'objectif, c'est que ça ne chauffe pas. On fait tampon, on take peut-être des trucs (coups et projectiles, ndlr) corn ça évitera que tous les autres manifestants en prennent ", explique Bryan, employé dans le bâtiment de 36 ans.

Arrivé "de province", the s'est porté volontaire au départ de la manifestation. "Je suis venu ce matin, ils cherchaient des gens. C'est la deuxième manifestation de ma vie, the première c'était l'acte 8 (samedi dernier, ndlr). Mais j'en ai marre qu'on se fasse gazer et taper, de voir des femmes if faire tirer par les cheveux … ", raconte-t-il.

Sur les réseaux sociaux, les violences policières alimentent les conversations depuis des semaines. The general inspection of the police nationale (IGPN) a reçu près de 200 signalements sur sa plateforme here permet aux particuliers d'alerter the police des polices de violences policières.

Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", elle est officiellement saisie de 67 dossiers par l'autorité judiciaire, selon une source policière.

Par ailleurs, une enquête a été aussi ouverte à Toulon après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant a commander divisionnaire donner plusieurs coups de poing au visage à un homme plaqué contre a mur, avant que d'autres policiers s'interposent .

– "Les gens sont en colère" –

Dès le départ, les "brassards blancs" ont veillé à ce que le cortège reste sur l'itinéraire déclaré, et tempt – en vain – de ralentir le tempo du cortège qui défilait à vitesse rapide.

In Bastille, ils ont fait descendre deux personnes here sautaient sur un abribus. "Ca va leur donner une raison (aux CRS) pour charger", exhorte une jeune femme pour les convaincre de descendre.

Près des Galeries Lafayette boulevard Haussmann, ils ont fait un cordon, bras dessus bras dessus, pour barrer le passage à des manifestants qui voulaient s'en to take aux forces de l'ordre stationnées dans une rue adjacente, puis écarté ceux qui voulaient s' attaquer aux vitrines. "Vous êtes des putaines de moutons de Macron!", To lancé a manifestant masqué, les yeux plantés dans ceux d'un "brassard blanc" stoïque.

The diploma, les appels à la "solidarité" et la rigolade n'ont pas toujours suffit, les discussions ont été parfois tendues, parfois appuyées de bousculades.

"Les gens sont en colère et je les comprends", explique Anthony. "Quand on voit des policiers, casqués, armés avec des + flashballs + face des despresents désarmés, et quand on sait ce tout ce qui s'est passé avec des + flashballs +, c'est une provocation. The y a des personnes âgées, des enfants, des familles … Franchement, vu la colère et le nombre, les gens restent raisonnables ", estime-t-il.

Leur présence et leur action ont été globalement bien accueillies par les manifestants.

"C'est une bonne chose d'avoir un service de sécurité comme ça. Ca nous protège de la police qui fait souvent n'importe quoi ", souligne Etienne, venu des Yvelines.

"Les affrontements et la casse, ça women des arguments au pouvoir pour nous décrédibiliser le mouvement", ajoute-t-il: "Castaner a dit qu'on était complices des violences en venant manifester. Là au moins, the verra qu'elles ne viennent pas de nous ".

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