Au Liban, the exil silencieux des réfugiés palestiniens et syriens

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Des enfants de réfugiés palestiniens, ayant fui camp de Yarmouk, en Syrie, in the camp de Beddawi, au Liban, en 2012.
Des enfants de réfugiés palestiniens, ayant fui camp de Yarmouk, en Syrie, vers the camp de Beddawi, au Liban, en 2012. – / AFP

Dans son habitation informelle, en marge du camp palestinien de Beddawi, en banlieue de Tripoli, Oum Khaled, réfugiée palestinienne de 42 ans, attend avec fébrilité la mi-décembre. Son fils aîné, Khaled, parvenu en Belgique après un périple de trois semaines en avion, entrecoupé d'escales savamment pensées par a réseau de passeurs, saura alors s'il obtient le feu vert for rester sur place, ou s'il sera expulsé . The east «Fatigué et inquiet», dit-elle.

Comme Khaled, 24 ans, des centaines de Palestiniens ont the Liban au cours des derniers mois par la même filière. Des jeunes ou des familles entières, rêvant de l '«eldorado» européen. Ils sont passés par des étapes improbables (Ethiopie, Equateur, Venezuela …), avant de débarquer en transit en Espagne. There, ils se sont volatilisés, après avoir déposé une demande d'asile. A passeur les a conduits pour the Belgique ou l'Allemagne.

Ces départs sont plus coûteux que échappée par la mer, vers Chypre, dont rêvent d'autres réfugiés désespérés, maize ils sont jugés plus «sûrs». Les candidats n'ont pourtant aucune garantie qu'une fois en Europe, ils y obtiendront des papiers.

Professions interdites aux Palestiniens

Oum Khaled n'ose songer à un échec de son fils. Elle a trop vu sa 'Frustration' au Liban: the enchaînait les petits boulots, malgré son diplôme. De nombreuses professions sont interdites aux Palestiniens, dans un taux de chômage de toute façon élevé. «Khaled songeait depuis longtemps à partir. The génération de nos enfants n'est pas prête aux concessions que nous avons faites », explique-t-elle.

Et, l'y a l'argent collecté pour ce périple – les bijoux en or vendus, le pécule mis de côté par Khaled «Pour se marier». Près de 10 000 dollars (8 800 euros) here partiront en fumée s'il revient, dont 8 000 pour le «voyagiste», tel que les Palestiniens appellent pudiquement the organisateur de ces départs – a Libanais -, pourvoyeur de billets d ' avion et de la feuille de route.

Abdelkarim, 22 ans, a payé une somme similaire. Dans le camp de Beddawi, son père, Mohamed Hassan, s'est endetté pour qu'il rejoigne l'Allemagne, où son dossier est étudié. The patriarchs fut jadis l'un des fedayins (fightants) de Yasser Arafat. He, here vit dans l'un de ces trous sans lumière qui fait figure d'appartement, ne voyagera «Que pour rentrer en Palestine, ou reposer au cimetière. » Mais the comprehend le désir d'évasion de son fils.

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