Nos ancêtres menaient une vie tout aussi violent que cells de Néandertal

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Les paléontologues ont retrouvé tout autant de blesssures à la tête sur les crânes d 'Homo sapiens que sur ceux de Néandertal, soit chez 10% des individuus étudiés, here is de la violence de leur mode de vie.

La vie n'était sans doute pas easy tous les jours pour l'homme de Néandertal. Cette espèce humaine cousine à la nôtre peuplait l'Europe depuis de 300.000 ans avant que notre ancêtre Homo sapiens the supplanter of the y is at 30,000 ans. Les nombreuses blessures et fractures, découvertes sur les ossements qui nous sont parvenus ont contributor à façonner de he une image de brute épaisse. The genre de type qu'on n'aime pas croiser seul, tard le soir, dans une rue obscure. Pourtant, cette image de bagarreur here he collides with the peau est peut-être un peu exagérée. Une équipe de chercheurs de l'Université de Tübingen (Allemagne), menée par Katerina Harvati, a comparative les blessures à la tête de 114 spécimens néandertaliens avec 90 spécimens d'homme moderne du Paléolithique supérieur (the y to entre 50.000 et 10.000 ans). The s'avère que les blessures ne sont pas plus nombreuses chez notre cousin, que chez nos ancêtres (Nature, November 14, 2018).

»LIRE AUSSI – L'homme de Néandertal avait des mains de dentellière

The difficulté avec Néandertal, c'est qu'en dehors de ses ossements et de son ADN, the ne reste plus grand chose for nous raconter son histoire. En découvrant des os brisés, the difficult est, voire impossible, de savoir 40.000 ans après les raisons de la fracture. "En se concentrant exclusion sur les os du crâne, the team of Katerina Harvati enlève une grande partie de ces biais," commente Antoine Balzeau paléoanthropologue au Musée de l'Homme. «Dans de nombreux cas, the s'agit de blessures cicatrisées. On est sûr que les ossements ont été marques de leur vivant et non abîmé post-mortem. Autre élément essentiel de ces travaux, les chercheurs ont cherche à comparer ce qui est comparable. Ils ont comparé les blessures des Néandertaliens avec celles de nos ancêtres, les premiers hommes modernes »

C'est un travail de fourmi auquel if sont attelés les chercheurs allemands. Ils ont reviewed the ensemble des publications faisant référence à des restes humains préhistoriques blessés ou abîmés de l'Espagne jusqu'à l'Oural. Soit a total of 204 individus, éparpillés en plus de 800 échantillons (après 30.000 ans, peu nous parviennent entiers). En tout, ils ont dénombré 21 individus présentant une ou plusieurs lésions crâniennes, neuf Néandertaliens et douze Homo sapiens (soit 10%). Pour constituer l'échantillon le plus représentatif possible, les chercheurs ont étudié des restes d'humains ayant vécu après the disparition de Néandertal, maize dans des périodes relativement comparables.

Une analyze statistique inédite

«Nos résultats réfutent l'hypothèse selon laquelle les Néandertaliens étaient plus sujets aux blessures à la tête que les humains modernes», explique le professeur Katerina Harvati. "Nous pensons donc que le comportements néandertaliens fréquemment cités, entraînant des blessures graves, tels qu'un comportement violent et des capacités de chasse inférieures, doivent être réexaminés."

Les blessures à la tête peuvent avoir plusieurs causes possibles. A comportement social violent peut en être responsable, par exemple. Mais le style de vie mobile de chasseurs-cueilleurs dans des environnements de la période glaciaire est en he-même porteur de risques. Les accidents étaient sûrement fréquents, sans compter les attaques de carnivores commes les ours ou les hyènes des cavernes. «On a beaucoup jugé le comportement de Néandertal à partir de squelettes isolés» explique Antoine Balzeau. «C'est la première fois que des analyses statistiques sont réalisées à cette échelle. The est évident que les fractures étaient plus nombreuses chez Néandertal, que dans les populations modernes. Mais c'est ici le principal biais de notre disciplines: comparer les hommes du passé avec ceux d'aujourd'hui. Les conditions de vie n'ont plus rien à voir. Le rapport aux blessures non plus. »

Une différence entres les deux cohortes retient cependant l'attention des auteurs. Ils notent une différence entre les deux espèces dans la corrélation entre the âge des individus et les traumatismes. «The a plus de blessures chez les jeunes Néandertaliens que chez les jeunes humains du Paléolithique supérieur,» expliquent-ils. "Cela peut vouloir dire que les enfants néandertaliens étaient soumis à plus de dangers. Mais inversement, cela peut aussi dire que le taux de infantile mortality ou le taux de survie après des blessures à la tête étaient différents entre les deux espèces. "L'enfance n'étant qu'un passage obligé, l'enfant blessé au crâne here ne meurt pas deviendra an adulte avec une scar. Impossible donc de savoir, plusieurs dizaines de milliers d'années, à quel âge a été you make the blessure.

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