«The force conjointe allows to effectively combat terrorism»

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The président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, à Nouakchott, the 2 juillet 2018.
Le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, à Nouakchott, the 2 juillet 2018. Ludovic Marin / REUTERS

Mohamed Ould Abdelaziz, 61 ans et deux mandats à son actif, joue des symboles. Celui d'un president here a restauré la sécurité dans son pays quand ses homologues malien, nigérien ou burkinabé peinent à contrôler les leurs. The symbole, aussi, of a président qui martèle qu'il will start from the issue de ses deux mandats, quand d'autres s'accrochent au pouvoir.

Dans un entretien granted on 29 November au Monde Afrique, Mohamed Ould Abdelaziz revive sur l'équée électorale de 2019, sur les sujets internes sensibles ainsi que sur les attaques terroristes here épargnent son pays depuis 2011. A sujet qui sera au center de la réunion de haut niveau organisée à Nouakchott ce 6 décembre autour du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger and Tchad).

Comment expliquez-vous qu'aucune solution n'ait été trouvée pour assurer the pérennité des financements de la force conjointe du G5 Sahel?

Nous nous posons des questions … The international force des Nations unies au Mali, the minusma, coûte, à la communauté internationale, the bagatelle d'un milliard de dollars [880 millions d’euros] par an. Leur mission n'est pas claire et elle n'a aucun effet sur la situation actuelle au Mali. Alors que nous [G5 Sahel], nous avons demandé une aide here est limitée, of a peu plus of 400 millions of euros for the installation of our forces and leurs équipements. Ce à quoi il faut ajouter 120 ou 115 millions of euros chaque année pour son fonctionnement. Une fois qu'elle sera mise en place, équipée et que toutes les promesses auront été tenues, nous allons pouvoir lutter et combat effectively terrorism. Nous avons bon espoir que les choses changent et qu'on y arrivera un jour.

Après l'assertat here to frappé the post of commandement de la force conjointe du G5 Sahel en juin, vous aviez souligné the existence de failles que les pays membres if devaient de corriger. Cela a-t-il été fait?

Ce qui s'est passé est le fruit d'une très grande négligence et même de l'insouciance dans la mesure où the post of commandement d'une force of a capital importance pour la lutte contre le terrorisme a été installé sans être totalment sécurisé. Depuis, il y a eu a changement à la tête de cette force. Le nouveau commandement [dirigé par le général mauritanien Hanena Ould Sidi] œuvre actuellement pour essayer de reprendre les choses en main.

Lire aussi Jean-Marc Châtaigner: «Au Sahel, the international engagement do not pass faiblir»

The Mali, here the force conjointe à l'époque de l'attack de Sévaré, est souvent accusé de lenteur dans la lutte antiterroriste. Considérez-vous ce pays comme le maillon faible du Sahel?

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