Un clip de campagne publié pour le candidat républicain Vivek Ramaswamy met en cause Amy Acton, qualifiée de « menteuse » par sa propre mère, Donna Arthur, dans une vidéo diffusée pour le scrutin du 3 novembre prochain (lalibre.be).
Accusations et réactions de la principale intéressée
Dans la séquence publicitaire, Donna Arthur affirme que sa fille « a menti toute sa vie » et enjoint les électeurs à ne pas la laisser « devenir votre gouverneure ». Face à ces images, Amy Acton a réagi sur ses réseaux sociaux en détaillant un passé difficile marqué par la « maltraitance, faim, et abandon », ainsi que des agressions sexuelles commises par son beau-père entre dix et douze ans, précisant que sa mère biologique « n’a rien fait pour me protéger ». Elle a ajouté que le mari en question avait été arrêté et inculpé de viol avant de fuir l’État avec son épouse.
Indignation politique et position de Donald Trump
L’ancien maire démocrate de Columbus, Michael Coleman, a qualifié la vidéo de « la plus ignoble, répugnante et abjecte » qu’il ait vue en trente-cinq ans de carrière. Du côté républicain, la consultante Jeannette Hoffman a estimé que la séquence se retourne contre le candidat en faisant d’Amy Acton la victime. Interrogé sur le sujet, Donald Trump a déclaré ne rien savoir de cette affaire, tout en suggérant que la mère pouvait être « témoin de certaines choses aussi ».
Le soutien affiché de JD Vance
Le vice-président JD Vance a pris la défense de son « bon ami » Vivek Ramaswamy lors d’un déplacement de campagne dans l’Ohio. Il a reproché aux médias et aux démocrates locaux de faire une fixation sur cette publicité télévisée dans laquelle le candidat républicain « dit les choses comme elles sont, et qualifie Amy Acton de menteuse ».
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